WIKI DV

WikiDV, un site fait pour vous, fait par vous !

WikiDV est un site généraliste d’informations sur la déficience visuelle et la cécité qui se présente sous la forme d’un wiki : un édifice auquel chacun peut apporter sa pierre, à l’image de la célèbre encyclopédie libre WikiPédia !

Tous les domaines touchant à la malvoyance et à la cécité peuvent faire l’objet d’articles : éducation, informatique, matériels adaptés, recherche médicale, trucs et astuces de la vie quotidienne, etc. Nous comptons sur vos contributions pour étoffer cette base de connaissances à l’infini.

Made with Padlet

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

EMMANUEL BOVE

Né à Paris, le 20 avril 1898, d’un père russe, sans profession ni revenus définis, et d’une mère luxembourgeoise, Emmanuel Bove fait ses études à l’École alsacienne, rue d’Assas. Très jeune, alors que sa famille vit dans une situation difficile, il occupe divers emplois temporaires : conducteur de tramway, garçon de café, manœuvre chez Renault, chauffeur de taxi. Ces « petits métiers » sont autant d’expériences qui, plus tard, serviront à Bove de matière première pour l’élaboration de ses romans et nouvelles.

Dès l’adolescence, Bove décide qu’il sera romancier. Non pas romancier de l’imaginaire, mais d’une vie réelle qu’au lieu de décrire il va s’attacher à transposer, réinventer, intérioriser. « Il n’y a pas de sincérité possible si l’on se contente d’imiter la nature », affirmait-il. Bove écrit d’abord de nombreux romans populaires sous le pseudonyme de Jean Valois. « Un volume en dix, douze jours. Un travail absolument étranger à celui de l’écrivain. » En 1921, il s’installe en Autriche, espérant y trouver plus facilement un travail. C’est là qu’il commence Mes Amis, Armand, certaines nouvelles d’Henri Duchemin et ses ombres. Quand Mes Amis paraît en 1924, grâce à l’intervention de Colette, le livre connaît un succès immédiat et suscite l’estime. (Rilke le lit et souhaite rencontrer son auteur. Plus tard, Beckett avouera son admiration pour « le sens du détail touchant » qui caractérise cette œuvre.) Victor Bâton, le héros de Mes Amis, est le prototype du personnage bovien : c’est un homme d’une trentaine d’années qui vit seul, pauvrement, et voudrait rencontrer un ami. Cet être fragile, hypersensible, comme blessé d’être né, constate avec étonnement, voire incompréhension, les injustices de la vie mais ne songe pas à se révolter contre elles. Le réalisme très noir de Bove s’accompagne d’un psychologisme qui ne s’avoue pas : si le personnage bovien n’hésite pas à s’autoanalyser, il est rare qu’il en tire des enseignements concrets. Il semble plutôt se soumettre entièrement à une force extérieure, qu’on peut nommer l’Histoire, le Destin, ou encore l’Autre. Car, dans sa détresse, cet être naïf se tourne vers autrui, dont il attend réconfort et attention. En vain, bien sûr. La lucidité de Bove quant au genre humain est implacable : l’indifférence, la cruauté, la bassesse contre la douceur, l’autodérision, la mélancolie. Mais, dans cette lutte des forts contre les faibles, il n’est pas sûr que ce soient les premiers qui gagnent à tous les coups.

L’écriture de Bove est limpide, précise, sans fioritures. À son propos, on a pu parler d’un ton « parfaitement et paisiblement objectif ». Dans les livres eux-mêmes, les narrateurs racontent leur histoire comme à distance. Ce souci d’objectivité conduira Bove, dans La Dernière Nuit (écrit en 1927, publié en 1939), à décrire minutieusement un suicide que la « victime » ne contrôle plus. On retrouve là cette pression mystérieuse des événements qui finit toujours par emporter les personnages de Bove, malgré leurs tentatives de résistance.

L’œuvre d’Emmanuel Bove comprend une trentaine de titres, sans compter les inédits (comme Un homme qui savait, publié en 1985) ; elle se compose essentiellement de romans et de nouvelles, plus quelques contes et un bref Journal. Deux points sont à souligner : les mêmes personnages se retrouvent tout au long de l’œuvre, Bove ayant désiré bâtir un univers plutôt que faire se succéder des livres sans rapports entre eux. Second point frappant : la présence discrète de l’Histoire dans cette œuvre pourtant très sociale. C’est la solitude des individus qui intéressait avant tout Bove, même si, en témoin de son temps, il a croqué, ici ou là, de savoureuses « scènes de la vie quotidienne ».

Après avoir connu de son vivant le succès public, l’admiration de ses pairs et celle de la critique (il devait recevoir en 1929 le prix Figuière), Bove tomba, tout de suite après sa mort, dans l’oubli. Une politique de réédition, commencée dans les années 1970, a permis de le redécouvrir et de susciter un nouvel engouement pour son œuvre.

François POIRIÉ
Classification thématique

Écrivains français

Made with Padlet
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

TOUTE LA CULTURE

Lire par la voix d’un(e) autre Dans le cadre du cycle : émotions littéraires : observatoire des pratiques contemporaines « Lire par la voix d’un autre » est le thème du colloque qui se tiendra au Pôle régional des Savoirs à Rouen, les 30 et 31 mars 2017, dans le cadre du festival Terres de Paroles en partenariat avec l’ARL Haute-Normandie à l’occasion du cycle « émotions littéraires : observatoire des pratiques contemporaines » proposé par les Universités Paris 8 Vincennes-Saint-Denis et Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, avec l’intervention d’universitaires et de professionnels du livre mais aussi des lectures par des comédiens, comme une manière de confronter le sujet à son analyse. Présentation Que se passe-t-il entre les comédiens, ou les auteurs eux-mêmes, et les spectateurs, lors d’une lecture à voix haute comme il en fleurit partout depuis quelques années, dans les festivals, les bibliothèques ou les librairies? Que devient le texte lorsqu’il est dit, à voix nue, habillé de musique ou d’effets sonores, sans aucun jeu ou sous une forme plus théâtralisée ? Dans ce partage collectif d’une œuvre écrite, comment analyser sa réception par l’auditoire ? Et comment les organisateurs peuvent-ils penser la mise en voix des textes et les choisir ? La lecture publique est une tendance forte qui mérite qu’on l’interroge. Terres de Paroles, festival où l’écrit se fait entendre, propose d’y réfléchir au cours d’un colloque de deux jours organisé avec l’ARL au Pôle régional des Savoirs (Rouen). « Lire par la voix d’un autre » est né de la rencontre avec deux universitaires qui travaillent depuis plusieurs années sur les « émotions littéraires », en d’autres termes « les formes de vie de la littérature dans le monde contemporain et au sein de la cité » : Bérangère Voisin et Aurélie Mouton-Rezzouk, maîtresses de conférences à Paris 8 et Paris 3. Le colloque constituera le troisième volet d’un cycle de communications pluridisciplinaires (philosophie, littérature, sociologie de l’art, esthétique…) qu’elles ont initié autour des émotions littéraires. Les deux premiers volets ont ainsi convoqué les sciences cognitives puis abordé la valorisation patrimoniale (expositions, maisons d’écrivains…). Le colloque se placera au confluent de la théorie et de la pratique, avec une série de communications et de tables rondes où dialogueront, autour des deux chercheuses, plusieurs professionnels – organisateur d’événements, libraire ou bibliothécaire. Ponctuant le programme, des comédiens viendront dire quelques textes. On naviguera donc entre recherche, analyse des pratiques et illustration par l’exemple. (Texte extrait de Publications #31) Le poète Jacques Rebotier assistera aux deux journées lors desquelles il produira un texte littéraire qu’il restituera sous la forme d’une performance musicale. Jeudi 30 mars 2017 9h – 9h30 Accueil du public 9h30 – 10h Ouverture par Marianne Clévy, directrice du festival Terres de Paroles et Dominique Panchèvre, directeur de l’ARL Haute-Normandie 10h – 11h Lire par la voix d’un autre : conférence à trois voix (Bérengère Voisin, Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis, Aurélie Mouton-Rezzouk et Arnaud Rykner, Université Paris 3 Sorbonne – Nouvelle). 11h – 11h30 Lecture # 1 : Pierre Bettencourt, Fables fraîches pour lire à jeun, par David Geselson 11h30 – 13h Table ronde # 1 : territoires, lecture publique et émotions littéraires Modération : Dominique Panchèvre, ARL Haute-Normandie Avec Michèle Fontaine, productrice des Mille lectures d’hiver à CICLIC, Marc Beaudeau, CNL, Élisabeth Cloarec, bibliothécaire à la médiathèque de Sotteville-lès-Rouen et Mélanie Leblanc, écrivaine. 13h – 14h30 Déjeuner libre 14h30 – 15h30 Session #1 : le jeu et le métier de lire – Julia Gros de Gasquet, maître de conférences à l’Institut d’Etudes Théâtrales de la Sorbonne Nouvelle, directrice artistique du festival de la Correspondance de Grignan, Le festival de la correspondance de Grignan : Lire en toutes lettres, – Frédérique Bruyas, lectrice publique : Le métier de lire à voix haute. 15h30 – 16h Lecture # 2 : Christos Chryssopoulos, La destruction du Parthénon, par David Geselson 16h-17h15 – Session #2 : enjeux – Yassaman Khajehi, Université de Paris Ouest Nanterre : « Entendre l’image » et « voir la voix » : une démarche à l’iranienne, – Elena Gordienko, Académie Présidentielle Russe d’Économie Nationale et d’Administration Publique / École des Hautes Études en Sciences Économiques, Moscou : Lire ensemble ? Google et le patrimoine littéraire Russe 17h15 : Compte-rendu par Jacques Rebotier Pour poursuivre la journée sur réservation auprès du festival Terres de Paroles à partir du 3 mars (billetterie : 02 32 10 87 07) 18h30 – Entre les lignes de Tiago Rodriguès et Tonan Quito à la Chapelle Saint-Louis à Rouen 20h – Bovary de Tiago Rodriguès au Théâtre des 2 rives à Rouen Vendredi 31 mars 9h – 9h30 Accueil du public 9h30 -10h30 – Session #3 : Auteurs-lecteurs – Céline Pardo, Paris-Sorbonne, Les lectures d’Henri Pichette (1945-1996) – Arnaud Rykner, Paris 3 Sorbonne – Nouvelle : Lire ou écrire, il ne faut pas choisir. Lecture commentée du Wagon (Babel, 2013) 10h30 – 11h : conférence de Daniel Loayza, La littérature au plateau (à confirmer). 11h – 11h30 Lecture # 3 : Marcel Proust, Contre Sainte-Beuve ; Fernando Pessoa, Le livre de l’intranquillité, par Alma Palacios 11h30 – 13h – Table ronde #2 : programmer la lecture publique Modération : Marianne Clévy, directrice du festival Terres de Paroles Avec Brigitte Chartreux, directrice du CRL Franche-Comté, pour les Petites fugues, Laurent Layet, directeur de la librairie Au brouillon de culture à Caen, Olivier Chaudenson, directeur de la Maison de la poésie à Paris et président de RELIEF, Jörn Cambreleng, directeur d’Atlas et secrétaire général de RELIEF, et Élise Vigier, CDN de Caen 13h – 14h30 Déjeuner 14h30 – 15h30 : Lecture et entretien : Jacques Bonnaffé avec Hervé Pons 15h30 – 16h30 : Session #4 : réceptions – Nathalie Brillant Rannou, Université Rennes 2 et Isabelle Krzywkowski, Université Grenoble Alpes, Une poétique de l’événement. La notion de « lecture performée de poésie » rend-elle compte des émotions intimes et collectives ? Le cas des Babel poétiques de Grenoble – Charlotte Guennoc et Serge Martin, Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, Dans et par le continu de l’écoute : penser l’expérience avec des poètes 16h30 : performance suivie de la synthèse du colloque Jacques Rebotier en présence d’un musicien (à confirmer) 18h : Fin du colloque Renseignements et inscription ARL Haute-Normandie 02 32 10 04 90 Ces journées sont gratuites et ouvertes à tous sur inscription. Merci de vous inscrire désormais depuis la plateforme Eventbrite Eventbrite – Lire par la voix d’un(e) autre

Made with Padlet
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

LE HANDICAP DANS LA CULTURE MEDIATIQUE ET LES PRODUCTIONS LITTERAIRES

ici; dans ce padlet ont été rassemblé des productions littéraires qui représentent un capital vital pour celles et ceux qui ont déposé des récits et des témoignages! fasse que celles et ceux d’entre nous et peut etre surtout les plus vulnérables auront à coeur de tirer les expériences et les enseignements des productions provenant des auteurs qui ont voulu par leur contribution apporter l’espoir et du réconfort ! car aujourd’hui le vivre ensemble lorsqu’il est bafoué il faut crier haut et fort pour ceux qui oppressent les gens ! n’ayez pas peur et surtout n’ayez pas honte du handicap ! défendez vous car sinon on fabriquera pour vous des prisons pour vous y mettre dedans et du coup les autres pourront toujours se donner une bonne conscience! ne laissez pas dire à ceux qui décident pour vous ! ils jouent les victimes; sinon vous allez laisser les autres vous humilier et se faire du plaisir sur votre dos! chez les handicapés et chez les autres aussi on se bat! ne jamais rien lacher,; meme si la vie oblige à des compromis ; enfin osez parler; osez parler car dire c’est commencer a agir! prochainement toute une littérature sur le handicap; d’après des livres empruntés à la bibliothèque sonore! on s’accroche une trentaine d’ouvrages ! des témoignages,des récits,des biographies,des mémoires! a suivre !

Made with Padlet
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

PRIX HANDI-LIVRES

Un prix littéraire pour contribuer à une meilleure intégration
des personnes handicapées.

Le Prix Handi-Livres est un prix littéraire qui a pour
but d’encourager les auteurs et de mettre en lu-
mière des personnes handicapées ou des ouvrages
traitant du handicap. Créé en 2005 à l’initiative de
la Mutuelle Intégrance, il est l’occasion de réunir
chaque année les personnes handicapées ainsi que
tous les acteurs du handicap (associations, person-
nel du médico-social, personnalités du monde du
handicap…).

Depuis 2010, c’est le Fonds de dotation Handicap &
Société qui est en charge de l’organisation du Prix
Handi-Livres. En pérennisant ce prix littéraire, le
Fonds Handicap & Société poursuit la volonté de la
mutuelle Intégrance de contribuer à une meilleure
connaissance du monde du handicap, pour favori-
ser l’intégration des personnes handicapées dans
la Cité.

Intimement convaincu et engagé en faveur de la
cause du handicap, Robert Hossein est, depuis la
première édition, le Parrain du Prix Handi-Livres.

Sa sensibilité personnelle ainsi que ses expériences
professionnelles l’ont amené, à de nombreuses re-
prises, à travailler avec des personnes handica-
pées. C’est donc tout naturellement qu’il a repondu
favorablement à la demande du Fonds Handicap &
Société, de soutenir ce prix commentant son en-
gagement avec entouthiasme : « Parrainer le Prix
Handi- Livres depuis sa création est pour moi une évi-
dence. Je suis fer d’aider à mettre sur le devant de la
scène les personnes handicapées à travers le livre.
Cette manifestation a une forte dimension humaine et
apporte du sens à la vie de chacun ».

Des partenariats fort de sens

Chaque année, les lauréats sont dévoilés lors d’une
cérémonie de remise des prix, l’occasion de mettre
en lumière des auteurs talentueux et des ouvrages
de qualité. Réalisé en partenariat avec la Biblio-
thèque nationale de France durant 4 ans, c’est dé-
sormais au côté de la Bibliothèque publique d’in-
formation (Bpi) que le Fonds Handicaps & Société
organise cet évènènement annuel. La 11ème édi-
tion du Prix Handi-Livres se tiendra le 5 décembre
2016 dans la Grande salle de spectacle du Centre
Georges Pompidou.

PRIX
HANDI
LIVRES
:

UN
AUTRE
REGARD
SUR
LA
LITTERATURE

La Bibliothèque nationale de France veille sur un patrimoine
rassemblé depuis cinq siècles à travers le dépôt légal et une
politique active d’acquisitions. Elle a pour mission de collecter
ces richesses, de les conserver et de les mettre à la disposi-
tion d’un large public. Détentrice du patrimoine national, elle a
vocation à le transmettre aux générations actuelles et futures.
Elle contribue au rayonnement culturel de la collectivité natio-
nale et à la diffusion de ses valeurs universelles.

La Bibliothèque publique d’information du Centre Georges
Pompidou est une bibliothèque nationale rattachée au Minis-
tère de la Culture et de la Communication. Ouverte à tous sans
formalités, 62 h par semaine, elle propose des espaces de lec-
ture et de travail, des collections en consultation sur place, des
accès internet, des médiations et des activités culturelles. Elle
accueille environ 4 500 personnes par jour.

Créé en octobre 2010, le Fonds Handicap & Société a pour ob-
jectif d’améliorer la situation des personnes handicapées, ma-
lades et dépendantes dans la société, en mettant en œuvre des
actions innovantes dans les domaines de la santé, de l’emploi,
de la vie sociale et des loisirs. Le Club Handicap & Société a
pour mission de susciter et de développer le dialogue entre les
associations du handicap et l’ensemble des partenaires so-
ciaux, économiques et politiques.

Qui peut participer ?
Toutes les personnes handicapées ou valides ayant publié un livre traitant d’un
sujet sur le handicap.

Quelles sont les catégories récompensées ?
6 catégories sont représentées chaque année :
•Roman : dont le héros est une personne handicapée ou dont le thème central
traite du handicap
•Biographie : un livre racontant sa propre expérience du handicap ou celle d’un
proche
•Guide : un ouvrage contenant des renseignements pratiques facilitant la vie
quotidienne des personnes handicapées
•Livre adapté : un ouvrage adapté à la lecture des personnes handicapées :
braille, gros caractères, audio, etc.
•Livre Jeunesse Enfant : un ouvrage dont le héros est une personne handicapée
ou dont le thème central traite du handicap, et qui s’adresse spécifquement aux
enfants âgés de 0 à 11 ans
•Livre Jeunesse Adolescent : un ouvrage dont le héros est une personne handi-
capée ou dont le thème central traite du handicap, et qui s’adresse spécifque-
ment aux enfants âgés de 12 à 18 ans.
En complément des 6 catégories en lice, certaines années une mention spéciale
ou un coup de cœur, ont été décernés.

Comment s’inscrire ?
Pour recevoir un dossier de candidature avec le règlement du prix, envoyez une
demande :
• soit par mail à : contact@handilivres.fr
• soit par courrier à :

Fonds Handicap & Société par Intégrance
Prix Handi-Livres – Béatrice Blondeau
89 rue Damrémont – 75882 Paris cedex 18

MARS À MAI
APPEL À CANDIDATURE
JUIN
COMITÉ DE PRÉSÉLECTION
NOVEMBRE OU DÉCEMBRE
REMISE DES PRIX HANDI-LIVRES
PRINCIPAUX
RENDEZ-VOUS

PRIX
HANDI
LIVRES
:

UN
JURY
D’EXPERTS

Le jury Handi-Livres est composé de personnalités
de tous les horizons (Institutionnel, associations,
presse, radio, distribution culturelle.) Bénéfciant
d’une grande expérience et de diverses compé-
tences en matière littéraire, culturelle et sur toutes
les questions liées au handicap, le jury se réunit
chaque année afn de débattre et d’échanger autour
des ouvrages présélectionnés et d’élire les lauréats
de chaque catégorie.

À la suite de l’appel à candidature, un comité de
pré-sélection est mis en place afn de sélectionner
des ouvrages dans chacune des 6 catégories du prix
Handi-Livres qui seront présentés au jury fnal.

Des présidents engagés !

Laure ADLER,
Écrivaine
2012-2015

Présidente du Jury Handi-Livres durant 4 années,
Laure Adler, Journaliste et écrivaine, a fait honneur
au prix Handi-Livres en apportant toute son expé-
rience et son expertise de la littérature.

Productrice et animatrice pour la télévision et l’édi-
tion, Laure Adler n’aura cessé d’être fascinée par
les glorieux destins de femmes et, à sa manière,
en aura incarné un. Conseillère culturelle de 1990
à 1992, Directrice de France Culture, elle anime,
à partir de 2009, l’émission Le Cercle littéraire de
la BNF, en collaboration avec le Magazine littéraire
et fait partie du jury du prix de la BnF. Cumulant
les postes de pouvoir dans diverses institutions et
auprès de nombreux éditeurs, Laure Adler prend la
présidence du Prix Handi-Livres en 2012.

Axel KAHN,
Scientifque et Auteur

Axel Kahn est surtout connu du grand
public pour ses actions de vulgarisation
scientifque et ses prises de positions sur
des questions éthiques et philosophiques
ayant trait à la médecine et aux biotech-
nologies, en particulier dans la cadre de
son travail au sein du Comité consultatif
national d’éthique (CCNE) de 1992 à 2004.
Ambassadeur du savoir scientifque, Axel
Kahn s’est imposé parmi les chercheurs
français les plus médiatiques de son
temps. Outre ses travaux scientifques,
Axel Kahn a aussi écrit plusieurs ouvrages
reconnus.

Décrit comme un humaniste engagé, il
prend également une part active à la vie
associative. Il est notamment Président du
Comité Éthique et Cancer et Président de
la Fondation Internationale de Recherche
Appliquée sur le Handicap. (FIRAH)
Chevalier des Arts et des Lettres et Of-
fcier de la Légion d’Honneur, Axel Kahn
a toute légitimité à présider le Jury de ce
prix littéraire puisqu’il porte, comme le
Fonds Handicap & Société, des valeurs
essentielles telles que la solidarité et l’hu-
manisme.

Pour la 11 ème édition du Prix littéraire
Handi-Livres nous avons l’honneur d’ac-
cueillir le scientifque Axel Kahn, médecin
généticien et essayiste français en quali-
té de président du jury, succédant ainsi à
Laure Adler. Axel Kahn, président du jury,
décernera le coup de cœur du jury lors de
la cérémonie de cette 11ème édition du
prix Handi-Livres.

PRÉSIDENT DU JURY
2016

Le Fonds Handicap & Société par Intégrance
se félicite de l’intérêt grandissant de la presse,
du grand public et des professions pour la
cause du handicap. Des maisons d’édition
et associations telles que Actes Sud, Seuil,
L’Harmattan, Gallimard, Perce-Neige, Autisme
France Diffusion, Flammarion ou encore Va-
lentin Haüy ont accueilli favorablement le prix
Handi-Livres depuis sa création permettant
d’aborder le handicap avec un autre regard.

Ce prix est aussi devenu un véritable soutien
pour les auteurs en situation de handicap qui
souhaitent éditer un livre. En effet, le Fonds
Handicap & Société a reçu plusieurs témoi-
gnages de lauréats ou d’auteurs sélectionnés
éditant leur livre en auto édition qui ont pu,
grâce à la reconnaissance de ce prix littéraire,
être entendus par les Maisons d’édition et être
publiés dans de meilleures conditions et à plus
grande échelle.

En 2015, Handi-Livres fêtait son dixième anni-
versaire à la Bibliothèque nationale de France.
Pour ses 10 ans, un espace dédicace a été
mis en place pour les lauréats ainsi qu’une
exposition retraçant 10 années d’ouvrages ré-
compensés. À cette occasion, Robert Hossein
a également adressé un message en souhai-
tant une nouvelle fois le meilleur au prix Han-
di-Livres. Un livre photo rétrospective a, par
ailleurs, été offert à l’ensemble des partici-
pants, mettant à l’honneur 10 ans d’un autre
regard sur la littérature.

Pour clore cette 10 ème remise des prix littéraires
Handi-Livres, Madame Ségolène NEUVILLE,
Secrétaire d’État en charge des personnes
handicapées et de la Lutte contre l’exclusion
nous a fait l’honneur de sa présence. Elle a no-
tamment remis le prix du Meilleur Livre adap-
té à Emmanuel KOLH pour « Les aventures de
Manon et Lucas. Vol de bonbons à la colonie »,
Association FALEAC.

UN PRIX RECONNU PAR LA
PRESSE ET LES PROFESSION-
NELS DE L’ÉDITION

10 ANS D’UN AUTRE REGARD :
UN ANNIVERSAIRE
INOUBLIABLE

Christine Carrier, Directrice de la Bpi, Thierry Talva, Délégué Général du Fonds Handicap et So-
ciété et Ségolène Neuville, Secrétaire d’État en charge des Personnes Handicapées et de la Lutte
contre l’exclusion, à l’occasion du 10 ème anniversaire du Prix Handi-Livres en 2015.

DES OUVRAGES EMPLIS
DE VÉRITÉ ET D’ESPOIR
En 11 ans d’existence, le Prix
Handi-Livres a vu se succéder
de nombreux auteurs aux par-
cours très différents. Des mes-
sages forts, empreints de véri-
té et d’espoir contribuent ainsi
avec réalisme, émotion et par-
fois humour, à une meilleure
connaissance du handicap.

Les ouvrages sont plus que
des témoignages, des leçons
de vies : ils mettent en avant

des diffcultés à aimer, à être
aimer. Ces livres sont le fruit
d’expériences humaines et
de la volonté des personnes
handicapées de raconter leur
histoire. Nous pouvons égale-
ment trouver des ouvrages à
vocation de guide afn de pal-
lier des désagréments et per-
mettre aux personnes à mobi-
lité réduite de pouvoir voyager
en toute autonomie. Des mes-
sages en-gagés décrivant le com-

-bat de parents pour donner à
leurs enfants en situation de
handicap une vie la plus «nor-
male» possible. L’objectif de
ces ouvrages depuis 11 ans
maintenant est aussi d’aider les
personnes en situation de han-
dicap à trouver des solutions qui
correspondent le mieux à leurs
besoin en mettant en avant des
innovations, des idées, des mes-
sages de soutien et d’accompa-
gnement.

L’Amour dans le sang
Charlotte Valandrey
«Une personnalité forte et attachante qui
ne manque pas de volonté de vie et d’es-
poir.»
Handi Long
Ramon Espi
«Le guide des vacances accessibles»
La bande à Ed
Jack et Geg
«L’histoire d’un héros pas comme les
autres»
Pascal Duquenne.
Avant, pendant et après Le
Huitième jour
Mamy Cacahuète
«Le témoigage d’une mère aimante sur
le parcours extraordinaire de son fls»

Club V.I.P.
Luc Leprêtre
«Une célébration de la différence sous
forme d’un roman humoristique et pro-
vocateur»

Être parent d’enfant
différent
«Des témoignages de parents qui ra-
content leurs doutes, leurs choix mais
aussi leurs bonheurs.»
Le cœur en braille
Pascal Ruter
«Un merveilleux roman sur le pouvoir de
l’amitié, l’amour et la solidarité»
Défguré. Le poids
de la différence
Pascal Doublet
«Une biographie bouleversante qui nous inter-
roge sur notre comportement face à la différence»
Plus fort la vie
Philippe Croizon
& Emmanuelle Dal’Secco
«Un parcours de résilience bouleversant
qui nous entraîne du rire aux larmes et
révèle une soif de vivre hors du commun.»
Les aventures
de Manon et Lucas…
Emmanuelle Kohl
«Une enquête entrainante, un roman drôle
destiné aux adolescents défcients intellec-
tuels»édité en facile à lire et à comprendre.»

Prix Spécial
du Jury 2005

Meilleur
Guide 2006

Meilleur Livre
Jeunesse 2007

Coup de Coeur
2009

Meilleur Roman
2010

Meilleur Guide
2011

Meilleur Livre
Jeunesse 2012

Meilleur
Biographie 2013

Meilleur
Biographie 2014

Meilleur Livre
Adapté 2015

« Les personnes handicapées ont beaucoup
de choses à raconter et certainement
à nous apprendre. Contrairement à d’autres
personnes valides, leur handicap
ne vient pas du cœur ! »

Robert Hossein
Parrain du Prix Handi-Livres

PRIX
HANDI
LIVRES
:

11 ANNÉES
DE LAURÉA
TS

Meilleur Roman
Entre le feutre et la feuille
Christophe BELTZUNG – Editions La Joie de Lire
Meilleure Biographie
Le corps mal-entendu
Marie-Hélène BOUCAND – Editions Vie Chrétienne
Meilleur Guide
Handicap, le guide de l’autonomie
Sylvie ALLEMAND-BAUSSIER – Editions de la Martinière
Jeunnesse
Meilleur Livre Lu
La pr… princesse et le ch… chevalier
Patrick VENDAMME – Editions Benjamins Média
Prix d’Honneur
Handicap : silence, on discrimine
Anne KERLOC’H – Editions Le Cherche Midi
Prix spécial du jury (Ex aequo)
L’amour dans le sang
Charlotte VALANDREY – Editions Le Cherche Midi
Je parle
Laetitia BOHN-DERRIEN – Editions J-C Lattès

Meilleur Roman
Maldonne
Mikaël OLLIVIER – Editions Albin Michel
Meilleure Biographie
Ca n’arrive pas qu’aux autres
Dominique MAUSSERVEY – Editions du Sekoya
Meilleur Guide
Handi Long 2006
Ramon ESPI – Association Handiplage
Meilleur Livre Lu
Prisonnier au berceau
Christian BOBIN – Editions Lire dans le noir
La Mort des Bois
Brigitte AUBERT – Editions Livraphone
Meilleur Livre Jeunesse
Le garçon qui voulait courir vite
Pierre BOTTERO – Editions Père Castor – Flammarion
Prix d’Honneur
La même famme,
André AUBERGER, Editions Le Cherche Midi
Prix spécial du jury (Ex aequo)
Vivre avec un traumatisme crânien. Paroles de blessés.
Paroles de familles
Collectif – Association UNAFTC
Claudin, classé X chez les dinormos
Irène KNODT LENFANT – Editions Autisme France Diffusion

Meilleur Roman
Chair Tombale
Philippe CORNET – Editions Le Cherche Midi
Meilleure Biographie
Le corps incertain
Vanessa GAULT – Editions Arléa
Meilleur Guide
La malvoyance chez l’adulte, la comprendre, la
vivre mieux
Collectif – Editions Vuibert
Meilleur Livre Lu
La construction de soi
Alexandre JOLLIEN lu par Bernard CAMPAN –
Editions Lire dans le Noir
Meilleur Livre Jeunesse
La Bande à Ed
Jack et Geg – Editions Grrr…Art
Le coeur de l’autre,
Irène COHEN-JANCA – Editions du Rouergue
Prix d’Honneur
Personimages 30 ans,
Collectif – Association Personimages

Meilleur Roman
La Grande Éclaire
Virginie LANGLOIS – Editions Actes Sud
Meilleure Biographie
Enfance gommée
Chantal BRUNO – Editions Desclee De Brower
Meilleur Guide
Vivre avec le handicap au quotidien
Bernadette SOULIER – Editions Interédition-Dunod
Meilleur Livre Lu
J’arrive où je suis étranger
Jacques SEMELIN, lu par Pascal PARSAT – Editions Lire
dans le noir
Meilleur Livre Jeunesse
Le Lion de Léonie
Aude MAUREL – Editions d’Orbestier
Mention spéciale
Les Trois meilleurs amis
Collectif – AVH
Coup de coeur
Pascal Duquenne. Avant, pendant et après le huitième jour
Mamy CACAHUETE et Gilbert SERRES – France Europe
Éditions
Prix spécial du jury
Handicaps et sexualités, le livre blanc
Collectif – Editions Dunod, Action Sociale

2005

2006

2007

2008/2009

Meilleur Roman
Club V.I.P
Luc LEPRÊTRE – Editions Anne Carrière
Meilleure Biographie
Est-ce qu’on entend la mer à Paris ?
Anne-Sarah KERTUDO – Editions L’Harmattan
Meilleur Guide
Polyhandicap, handicap sevère : activités mo-
trices et sensorielles
François BRUNET – Editions Actio
Meilleur Livre Lu
Récits de vie en temps de guerre
Jihad DARWICHE – Editions Ouï Dire
Meilleur Livre Jeunesse
Fleur de Neige,
Régine JOSEPHINE – Association Perce-Neige
Editions Gecko Jeunesse
Prix Spécial du Jury
Fauteuils en état de siège
Paul SAMANOS – Editions La Boîte à Bulles

Meilleur Roman
Vivement l’avenir
Marie-Sabine ROGER – Editions du Rouergue
Meilleure Biographie
Quand le handicap s’en mêle
Laurence VOLLIN – Editions L’Harmattan
Meilleur Guide
Etre parent d’enfant différent
Collectif – Déclic et Handicap International
Meilleur Livre Jeunesse
La petite flle à la jambe de bois
Hélène CASTELLE et Marion ARBONA – Editions
Les 400 Coups
Meilleur Livre adapté
L’appel de la forêt
Jack LONDON lu par Aurélien RECOING de l’Aca-
démie Française – Editions Gallimard Jeunesse
Prix Spécial du Jury
Décrypter la différence
Valérie DELATTRE et Ryadh SALLEM – Associa-
tion CQFD

Meilleur Roman
Le silence des rives
Roger JUDENNE – Editions De Borée
Meilleure Biographie
Nous au singulier
Françoise VITTORI – Association Autour des Wil-
liams
Meilleur Guide
Infrmité motrice et cérébrale : le guide
Collectif – Association des Paralysés de France
Meilleur Livre Jeunesse
Le coeur en braille
Pascal RUTER – Editions Didier Jeunesse
Meilleur Livre adapté
Salomon et la reine de Saba
écrit et dit par Catherine ZARCATE – Oui’Dire Editions
Prix Spciéla du Jury
Act
Denis DARZACQ – Editions Actes Sud

2007

2008/2009
Meilleur Roman
Malentendus
Bertrand LECLAIR – Éditions Actes Sud
Meilleure Biographie
Défguré. Le poids de la différence
Pascal DOUBLET – Auto édition
Meilleur Guide
Artibois – 35 ans d’audace sociale et solidaire.
L’entreprise
Collectif – Les Arènes
Meilleur Livre Jeunesse
Non merci !
Claudine LE GOUIC-PRIETO – Bayard Éditions
Meilleur Livre Adapté
La troisième vengeance de Robert Poutifard
Lu par Jean-Claude MOURLEVAT–Gallimard Jeunesse
Mention Spéciale
Relève-toi !
Christine Agnès LOUISE – Publibook
Coup de cœur du Président
Vivre son handicap à Paris
Direction de l’information et de la communication – Mai-
rie de Paris

2010

2011

2012

2013

Meilleur Roman
Vingt sixième étage
Alain BRON – In octavo Éditions
Meilleure Biographie
Plus fort la vie
Philippe CROIZON en collaboration avec Em-
manuelle DAL’SECCO – ARTHAUD
Meilleur Guide (Ex aequo)
Mix & Délices
Réseau Lucioles – Réseau Lucioles
Trouble des apprentissages : dictionnaire
pratique
Jérôme BESSAC – Editions Tom Pousse
Meilleur Livre Jeunesse Enfant
Chien guide pour la vie
Laure PERRIN et Béatrice RODRIGUEZ – Akela
Éditions
Meilleur Livre Jeunesse Adolescent
Les Autodafeurs 1
Marine CARTERON – Éditions de Rouergue
Meilleur Livre Adapté
Petit Duvet
Sandrine-Marie SIMON – Mes mains en or !
Mention Spéciale
Homo erectus, le combat d’une profession
Philippe FOURNY – Le Cherche Midi Éditeur

Meilleur Roman
L’enfant roman
Fabienne THOMAS – Editions Passifore
Meilleure Biographie
L’art d’être différent – Histoires de handicaps
Nicolas BISSARDON, Marie DECKER, Deza
NGUEMBOCK, Lalie SEGOND et Benoît
WALTHER – Editions Erès
Meilleur Guide
Handicap : affectivité, sexualité et dignité
Collectif « les Défs de civilisation » sous la di-
rection de Ryadh SALLEM et Valérie DELATTRE
Les Défs de civilisation
Meilleur Livre Jeunesse Enfant
L’école du tonnerre
Sylvie DESHORS – Editions Rue du Monde
Meilleur Livre Jeunesse Adolescent
Mon truc en plus
Noël LANG et Rodrigo GARCIA – Steinkis Edi-
tions
Meilleur Livre adapté
Les aventures de Manon et Lucas. Vol de bon-
bons à la colonie
Emmanuelle KOHL – Association FALEAC
Coup de Coeur
Les exilés mentaux
Jeanne Aubert – Bayard

2014
2015

Meilleur Roman
L’homme qui n’a pas inventé la poudre
Stéphanie CLAVERIE – Éditions de la Différence
Meilleure Biographie
Le voleur de brosses à dents
Églantine ÉMÉYÉ – Robert Laffont
Meilleur Guide
Réussir son orientation et sa vie professionnelle quand on est DYS
Fédération Française des Dys sous la direction d’Olivier BURGER – Belin
Meilleur Livre jeunesse Enfant
On n’est pas si différents
Sandra KOLLENDER et Claire CANTAIS – La Ville brûle
Meilleur Livre jeunesse Adolescent
Mon frère, mon enfer, mon bel enfer
Sandrine ANDREWS et Christine DEROIN – Oskar Éditeur
Meilleur Livre adapté
Un parfum de victoire – Avoir un enfant quand on est en situation de handicap
Collectif sous la direction de Marie-Anne DIVET – Histoires Ordinaires Éditions
Mention Spéciale
Les murs noirs – Parcours de vie des «jeunes flles incurables» d’Ainay
Sylvie CALLET – Les Presses du Midi
Coup de coeur du jury
Chandolinades
Sylvain LAURENT – Auto-édition

Lauréats
2016

CONTACT : Isabelle Tréquilly • 01 44 92 58 10 • contact@handilivres.frhttp://www.fondshs.fr

CONTACT PRESSE
Isabelle TRÉQUILLY
Responsable de la Communication
01.44.92.58.10
contact@handilivres.fr

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

SEBASTIEN JAPRISOT COMPLEMENT D’INFORMATION

 

 

 

Fiche d’identité

Sébastien Japrisot, né à Marseille, a fait ses études chez
les jésuites, puis en Sorbonne. A dix-sept ans, il publie sous
son vrai nom (Jean-Baptiste Rossi) un roman, Les Mal Partis,
qui obtient en 1966 le prix de l’Unanimité, décerné par un
jury qui comprend Jean-Paul Sartre, Louis Aragon, Elsa
Triolet, Arthur Adamov, Jean-Louis Bory, Robert Merle. Il
traduit à vingt ans L’Attrape-Coeur de Salinger et, plus tard,
les Nouvelles.
Après une expérience de concepteur et de chef de publicité
dans deux grandes agences parisiennes, il publie coup sur
coup, en 1963 : Compartiment tueurs et Piège pour Cendrillon
qui obtient le grand prix de Littérature policière ; les deux
ouvrages rencontrent d’emblée la faveur de la critique et du
public. Ce succès sera confirmé par la publication de La
Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil qui reçoit le prix
d’Honneur en France et le Best Crime Novel en Grande
Bretagne.
Après une période où il écrit directement pour le cinéma
(Adieu l’ami, Le Passager de la pluie, La Course du lièvre à
travers les champs) et porte à l’écran Les Mal Partis, il revient
à la littérature avec L’Été meurtrier (Prix des Deux-Magots
1978, César de la meilleure adaptation cinématographique
en 1984). Le roman et le film connaîtront un très grand
succès. Puis ce sera La Passion des femmes en 1986. Un an
plus tard, Japrisot redevient scénariste et metteur en scène
pour Juillet en septembre, avant d’entreprendre Un long
dimanche de fiançailles qui obtiendra le prix Interallié 1991.
Tous les livres de Sébastien Japrisot ont été portés à
l’écran, sauf les deux derniers actuellement en préparation.
Traduit dans de nombreux pays (Europe, Amérique, Japon,
URSS, pays de l’Est), il est considéré comme l’un des
écrivains français les plus lus à l’étranger.

 

 

Sébastien Japrisot à bâtons rompus

Le besoin de raconter des histoires remonte à mon
enfance, à Marseille. Dès six ou sept ans, je me suis aperçu
que j’avais ce don de capter l’intérêt de mes camarades.
Plus que par mon adresse aux billes ou au ballon, c’est
en racontant des histoires que je me singularisais. Mon
grand-père m’emmenait tous les jeudis au cinéma. Je racon-
tais ensuite ce que j’avais vu aux copains du quartier, et
déjà je brodais, j’inventais des épisodes, j’allais jusqu’à
raconter des films que je n’avais pas vus. Bref, je faisais du
roman.
Le point d’ancrage de ce « long dimanche » vient aussi de
l’enfance. J’écoutais les récits de mon grand-père, qui se
mettait en colère chaque fois qu’il évoquait les tranchées. Il
avait eu une guerre un peu particulière. Descendu à Mar
seille en permission, il n’avait pas voulu retourner se battre.
C’est pour ça qu’on l’a envoyé à Verdun, il y a été blessé. Oui,
cette guerre-là me fascine parce que ses échos retentissaient
encore dans mon enfance et je n’ai pas oublié la terreur
qu’elle m’inspirait. Je me suis souvent surpris à penser : « Et
si moi aussi, j’étais appelé à descendre dans une tranchée, à
ramper dans la boue, avec les ennemis en face, les mitrail
leuses, les bombes. » J’en avais le coeur glacé.
(…) La Grande Guerre a toujours représenté pour moi une
époque mythique, extraordinaire, comme la Révolution
française. Ce ne sont pas tous ces morts, ce n’est pas le sang
qui me fascinent, bien au contraire, c’est la patience popu
laire, c’est le courage. Je pressentais peut-être depuis quel
ques années que des choses allaient se passer qui rendraient
ce conflit monstrueux, encore plus absurde et plus vain. Le
11 Novembre ne devrait pas être un jour de fête mais un jour
de deuil pour tout le monde. Cette guerre n’a servi qu’à
provoquer la Révolution russe, l’URSS qui s’effondre

 

aujourd’hui, et la Seconde Guerre mondiale. On retrouve en
1992 pratiquement la même situation géopolitique qu’en
1913, les mêmes tensions, et on voit s’entretuer à nouveau
les Serbes et les Croates.
J’ai donc travaillé un an sur la documentation non pas pour
écrire un roman historique, mais pour me donner l’impres
sion que j’avais vécu tous ces moments. J’ai lu des masses de
témoignages, beaucoup de récits de combattants et visionné
de nombreux documents filmés avant de commencer d’écrire.
Je suis très soucieux du détail véridique. Ainsi me suis-je
aussi rendu sur les lieux. En outre, 14-18 fut une époque
durant laquelle les gens ont énormément écrit. Je m’en suis
inspiré. C’est pourquoi une bonne partie de mon roman se
développe sous forme épistolaire. Je me nourris du vécu pour
alimenter la fiction. J’ai retrouvé chez les « bonhommes » de
14-18 (ils ne s’appelaient pas « poilus » entre eux) une forme
de dérision qui m’émeut. Sous les bombes, la peur au ventre,
ils se contentaient de dire : « Tout ça finira mal ! »

Sébastien Japrisot dans les tranchées de VIMY.

 

La seconde raison qui peut expliquer la naissance de ce
roman, c’est que j’avais toujours rêvé d’écrire un livre qui se
passe dans les années 20, les années folles, à cause des
voitures splendides, des fêtes, de la mode : la nostalgie de ce

qu’on n’a pas vécu.
(…) La discipline dans l’écriture n’a aucun sens pour moi,
c’est-à-dire qu’il arrive que je ne puisse pas écrire pendant
des jours, et des jours, et des jours. Et puis, à un certain
moment il se passe quelque chose, une sorte de déclic
intérieur, je sens que je pénètre dans une période de
grande exaltation ou, comme disait Shakespeare, « une
période de grands désordres » . Je sais que je vais écrire
un roman. Les femmes peuvent comprendre cela car c’est
une sorte d’enfantement. Je peux alors ne pas dormir, je
suis capable, Dieu merci, de rester seize heures à ma
table, comme je suis capable de rester neuf heures dans
un fauteuil de dentiste ! Je ne me lève pas à certaines
heures du matin pour écrire, je ne m’impose jamais rien,
et puis on ne peut pas imposer grand-chose à Sébastien
Japrisot et je suis le premier à le savoir, je me connais
très bien!
(…) Les expressions toutes faites m’ennuient au plus
haut point. Débanaliser une vieille formule, la dépoussié
rer, retourner un cliché, voilà ce que j’appelle des bon
heurs d’écriture. J’aime l’insolite, je décris des couleurs
qui n’existent pas.
(…) Je crois qu’Alice au pays des Merveilles de Lewis Carroll
est le seul livre que je regrette de ne pas avoir
écrit. Je n’envie aucun écrivain, passé, présent, futur (en
parlant ainsi, je m’avance un peu, qui sait ?), je ne suis
jaloux de personne ; même pas de Lewis Carroll.
(…) L’écriture d’Un long dimanche de fiançailles m’a
demandé trois ans, c’est-à-dire le double de La Passion
des femmes et plus de six fois L’Été meurtrier. Et j’ai écrit
La Dame dans l’auto en trois semaines. La Passion des
femmes m’avait déjà demandé du temps car c’était un

 

.,

véritable exércice de style. Faire vivre huit personnages à
la première personne, huit femmes au langage différent, a
été pourtant plus facile pour moi que le travail d’Un
long dimanche de fiançailles, qui a exigé rigueur, atten
tion, précision et un agencement sans faille. Si l’émotion
est passée, ou l’humour, ou la poésie, il faut croire que
j’avais durant cette période une bonne main droite.
(…) Stendhal évoquant l’amour parlait d’une cristallisa
tion. Ainsi vous remarquez une femme parmi tant d’autres.
Vous vous surprenez à penser à elle, vous désirez la revoir.
Une série d’images surgissent : la couleur des yeux, la
longueur des jambes, la voix. En elle, tout vous plaît, même
les défauts. Du coup vous ne voyez plus les autres. Pour un
roman c’est la même chose. A un moment donné, je ressens
le besoin de me raconter une histoire, une histoire qui tient
souvent en une phrase, la première. Il faudra peut-être des
années pour que différents détails s’y greffent. Au début de
ce roman, je ne connaissais même pas Mathilde, j’avais
commencé un livre sans même savoir qui serait le person
nage principal : c’est venu après, a Hossegor. J’ai écrit un
premier chapitre un peu lyrique, l’histoire de ces cinq
soldats français aux mains liées dans le dos, qui sont jetés
par-dessus leur tranchée dans la tranchée ennemie, je
n’avais que cela. Et tout à coup Mathilde m’est apparue
comme une évidence et tout pouvait alors arriver, mais je
n’ai été ni étonné, ni inquiet. Elle a fait ce qu’elle voulait.
C’est, avec La Dame dans l’auto, le personnage le plus
imprévisible que j’aie jamais rencontré dans ma vie d’écri
vain. Mathilde s’est mise à exister, et elle a tout pris. Elle
m’a imposé sa conduite plus que je ne l’ai dirigée. Ainsi s’est
greffé, sur le thème tragique des condamnés de 1917, celui
d’un amour indomptable.
(…) Mathilde est foncièrement moderne, libre dans ses
choix, dans ses passions. Le critique Jean-Jacques Gautier a
écrit à propos de La Dame dans l’auto « Modernisme vrai »

 

Sébastien Japrisot et Anne Parillaud sur le tournage de Juillet en Septembre.

Sébastien Japrisot et Laetitia Gabrieli sur le tournage de Juillet en Septembre réalisé
par Sébastien Japrisot.
et je pense que c’est cela, Mathilde n’est jamais que l’héroïne
que je promène de roman en roman, c’est un être fragile, qui
a une obstination redoutable.
J’ai voulu Mathilde exemplaire — elle ne serait pas
exemplaire si elle pouvait marcher —, je lui ai tout enlevé au
départ pour qu’elle se montre telle qu’elle est intérieure
ment, une passionnée qui va jusqu’au bout. Ce que j’aime le
plus chez elle, comme chez tous mes personnages féminins,
c’est cette obstination mais aussi ce don de comprendre sans
mot, cette générosité de coeur que je ne pourrais pas
exprimer aussi franchement avec un héros masculin.
Le seul défi au malheur, pour Mathilde, c’est la dérision.
C’est un être qui utilise l’humour pour masquer son chagrin,
mais je suis sûr que les lecteurs et les lectrices comprennent
très bien qui elle est et le chagrin qu’elle cache, même quand
elle s’empêche de pleurer. L’autre femme de ce roman, Tina
Lombardi, est différente : c’est quelqu’un qui a du courage
aussi et de l’intelligence, mais sa passion s’extériorise dans
un tourbillon. Elle a perdu son homme, elle veut le venger,
elle tue et c’est tout. Dans mon roman, elle n’apparaît que de
manière épisodique, mais au cinéma ce sera un très, très
beau rôle de femme et je ne peux évidemment m’empêcher
de penser à la « Elle » de L’Eté meurtrier, à Isabelle Adjani.
(…) J’aime beaucoup les femmes, ou plutôt, j’aime la
Femme parce qu’elle est ma « complémentaire », elle est
stable, aiguë, courageuse, elle supporte mieux la vie que les

Gisèle Pascal, Daniel Desnais, Laetitia Gabrieli et Sébastien Japrisot sur le tournage
de Juillet en Septembre.

 

hommes : la preuve, les femmes vivent plus longtemps. J’ai
toujours aimé créer des personnages féminins, cela me
permet, je crois, un certain confort car ainsi je passe à l’as,
on ne me reconnaît pas, je peux tout dire impunément parce
que jamais personne ne me soupçonnera d’être l’héroïne de
l’histoire.
(…) Je pense que la fin de ce livre est pure émotion, tout le
monde la ressent, et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’un
lundi matin, j’ai ajouté un dernier chapitre de trois pages
pour calmer le lecteur. Le film lui se terminera par la scène
entre Mathilde et le Bleuet et j’espère que ce sera une fin très
belle et pour tout dire bouleversante. Ceux qui ont lu le livre,
pour imaginer ce qui se passe après, doivent se remémorer
comment est Mathilde et de quel courage elle est capable.
Cette fin est un commencement. Cet Homme l’a dit dans un
chapitre précédent : « Surtout n’essayez pas de lutter contre
cela. Si vous devez revoir le Bleuet vivant, qu’il ait perdu le
souvenir des mauvais jours, ne les lui rappelez pas. Ayez de
nouveaux souvenirs avec lui. »
(…) Je crois que j’ai un Bon Dieu au-dessus de ma tête et en
plus il est très conciliant avec moi. Il me permet de faire ce
que j’aime, c’est-à-dire raconter des histoires et pouvoir en
vivre, mais mon but véritable n’est pas tant de gagner de
l’argent que de donner rendez-vous à mes lecteurs. Les
lettres que je reçois sont mon oxygène, je les souhaite, je les
demande. Ce n’est ni la presse, ni la petite notoriété que je
peux avoir qui me comblent mais ces lettres pour me dire,
tant mieux, qu’on a passé une nuit blanche en lisant Un long
dimanche de fiançailles. Évidemment cela m’oblige à me
surpasser. J’ai reçu pour ce livre beaucoup plus de courrier
que pour aucun autre. Et je me dis qu’il va falloir que je
fasse très très attention et que je travaille encore plus dur la
prochaine fois, quand je sentirai à nouveau que « j’entre
dans une période de grands désordres ».

Propos recueillis par Isabelle Sieur

 

Un long dimanche de fiançailles
et la critique

Un grand livre
« Sébastien Japrisot est un merveilleux raconteur d’histoires… Il
fait sauter le vernis des mots, il abolit les conventions de la fiction,
et nous nous retrouvons pris au piège d’un récit que l’on voit,
entend, sent, respire. Un récit aussi dense que la vie même, aussi
plein d’images, de couleurs et d’ombres. Un long dimanche de
fiançailles, c’est un roman en images, c’est un grand livre qui vous
fait son cinéma. »

Michèle Gazier, Télérama

Une mécanique implacable
« Une mécanique implacable et une passion comme personne
n’ose plus en décrire : c’est du pur Japrisot. Un roman foisonnant
où l’on retrouve tous les thèmes qu’affectionne ce manipulateur au
coeur de midinette. »

Jean-Dominique Bauby, Elle

Une écriture riche
« Si l’on peut qualifier de chef-d’oeuvre ce Long dimanche de
fiançailles, c’est peut-être avant tout au sens ancien du terme :
l’oeuvre capitale et difficile , minutieusement documentée, soli
dement charpentée, d’un compagnon d’avant la Grande Guerre. De
la qualité d’antan, une passion amoureuse comme on n’ose plus en
peindre, une écriture riche, généreuse : parions que Japrisot
séduira une fois de plus les amateurs de romanesque pur . »
Florence Noiville, Le. Monde

 

Un foisonnement d’intrigues
« Japrisot a une vertu rare, ou une grâce, ou une chance : il ne
sait pas rater un livre, pas plus qu’un film… Il y a dans le roman de
Japrisot un tel foisonnement d’intrigues, comme dans la littérature
picaresque où chaque personnage raconte un univers, une telle
générosité d’invention, une telle émotion, pour tout dire un tel
talent, qu’on y trouverait dix films. »

Renaud Matignon, Le Figaro

Suspense et émotion
« La force de Japrisot, c’est d’une part cette construction
maligne qui s’apparente au jeu de Meccano, chaque pièce s’emboî
tant l’une dans l’autre. C’est aussi, bien sûr, cette écriture d’appa
rence simple, rythmée, étonnamment phonétique, charmeusement
musicale… On frémit, on s’interroge, on s’inquiète. Le suspense se
liant à l’émotion. Un grand livre, ce n’est rien d’autre : un grand
sujet, des personnages forts, une écriture saisissante. »
Gilles Pudlowski, Le Point

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

UNE PAGE D’AMOUR

Une page d’amour! kézako?

le titre n’est pas très explicite; je n’ai pas voulu encore une fois présenter le handicap emprisonné dans des mots qui ne veulent rien dire. Le handicap est une réalité que certaines personnes pourraient apréhender; tellement le sujet est relativement difficile a traiter sans qu’il soit nécessaire d’en rajouter une couche! je voulais ici tout simplement déposer quelques sites qui pourraient réellement changer le cours de votre existence alors restez vigilant et mettez bien ces sites dans vos favoris! il existe des milliers de sites sur le handicap; mais si d’aventure vous ne pourriez emporter avec vous que ces 4 sites alors je veux bien ici apporter ma contribution! on dira que c’est ma page d’amour a moi! en somme si vous ne devriez emporter avec vous sur une ile ces conseils précieux alors je vous présente tout d’abord : le site de la personne handicapée: www.handroit.com/infos_services.htm ! je laisse cette présentation car vous pourrez trouver toutes les informations utiles en temps réel et dans tous les domaines; vous choisissez simplement les rubriques qui vous intéressent! c’est et de loin le site le plus important; tout le monde le sait maintenant. Bon alors je passe aux choses sérieuses maintenant! voici la page du site STUDYVOX.BIWI.CA! un site francophone pour les déficients visuels ou vous pourrez télécharger des logiciels,des radios,des livres audio gratuits,apprendre les langues,la musique,les mathématiques,vous trouverez des morceaux de musique en mp3 pour votre piano,des conseils pour trouver des liens utiles sur les téléchargements et plein d’autres choses encore; une vraie mine d’or! voici le lien: http://studyvox.biwi.ca/ ! dans la même présentation encore une pointure pour les déficients visuels! je l’ai déjà présenté dans un communiqué sur mon blog mais je vous redonne le lien car c’est selon moi le site le plus intéressant! voici le site  d’handicapzéro      http://www.handicapzero.org/ qualités similaires au site précédent que je viens d’énoncer! un travail de titan! prenez le temps de parcourir ce site car je n’ai encore jamais vu une telle source d’érudition! pour terminer dans la liste de mes petits préférés voici Monochrome Web! www.monochrome-web.be/Pages/index.html ! c’est le site de stéphane! un site francophone ! idem! une vraie mine d’or! des conseils informatiques,des téléchargements de synthèses vocales,de l’humour,du cinéma,des radios,des logiciels,des produits adaptés,du matériel  informatique,un forum de discussions pour tous! en somme une vraie usine a gaz quand vous entrez dans le site vous ne savez pas si vous n’allez pas y passez la journée! mais attention! tous ces sites sont et restent réellement accessibles a tous ; et croyez moi ça vaut le détour! je ne vous présente plus le monde du handicap:https://www.facebook.com/groups/1482704558696306/ vous connaissez ma page! pour terminer je vais plutôt vous présenter mon petit dernier! je viens juste de l’apprivoiser ! je parle ici bien sûr de padlet!  c’est super car on peut réellement ranger ses documents les échanger avec d’autres personnes et augmenter les chances pour se constituer une banque de données exploitable et gérable en temps réel et pour toujours! les données ne disparaissent pas avec les caprices de la maintenance du webmaster comme on peut le voir dans les réseaux sociaux! donc pour mon petit dernier je vous donne son lien!https://padlet.com/my/padlets ! ma page netvibes avec tous les flux,tous les onglets et tous les thèmes: http://www.netvibes.com/francis5915# et mon blog avec une synthèse de tous les articles qui ont été traité durant ces dernières années : https://francisherin.wordpress.com/

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire